« Quand la production de culture et la circulation de parole n’ont plus pour source les rapports qui se nouent spontanément entre individus mais deviennent de véritables produits de synthèses, fabriqués en série par des boîtes de com, c’est l’asphyxie neuronale et l’atrophie cérébrale, la déprime et l’angoisse généralisées La seule solution pour s’en sortir passe par une pratique thérapeutique, l’écologie mentale : une espèce d’art (martial) de vie dans le respect de la bio-diversité des connexions neuronales et des pensées dérivantes. Une esthétique de l’inutilité économique et une technique de la re-combinaison infinie mais gratuite des formes imaginaires. Et des désirs irrécupérables : bon-à-rien improductif. »
Grégory Pascon

